Bon, avec bientôt cinq ans de retard et la forte probabilité d'une obsolescence à la fois programmée et involontaire, je viens de terminer le premier opuscule de Rambaud dédié aux règne de Notre OmniPrésident, premier de son nom.
Les Chroniques du Règne de Nicolas 1er sont des petits livres qui reprennent les petits et grands événements de l'année concernée, écrits sous la forme de récits de cour royale comme on aurait pu les lire sous le règne du Roi Soleil.
L'exercice est intéressant et, à priori, amusant. C'est correctement écrit, débobinant l'année écoulée pour remettre en mémoire toutes les tartufferies de l'équipe "gouvernatoriale" locale... Sauf que, franchement, passé dix pages, la blague a fait long feu et le style commence à se faire pesant. Les rires s'espacent, les sourires aussi. Heureusement, l'intérêt de me voir rappelé tous ces événements, ainsi que ça modeste taille, m'a permis d'atteindre le bout de l'ouvrage. Sans ça, je crois que je n'aurais pas tenu. J'avais hésité à prendre la série d'un coup, j'ai bien fait de m'en être abstenu. Je ne lirai pas, je pense, les autres.
Si vous n'êtes pas fatigués par le style, ça peut être intéressant. J'ai fatigué au bout de dix pages, donc j'arrête là.
Premières Chroniques du règne de Nicolas 1er, de Patrick Rambaud,
au Livre de Poche ISBN n°978-2253126164
Fiches de lectures de divers livres, d'une utilité discutable mais néanmoins présente, à l'usage du lecteur de gauche.
mercredi 29 février 2012
mardi 21 février 2012
Des lectures dures mais nécessaires
Tout occuppé à procrastiner, je m'aperçois que je n'ai pas alimenté ce blog depuis un moment. Bon, alors autant faire un petit billet sur de la BD, et oui, encore. Et en plus, de la BD qui réjouit, qui met de bonne humeur, qui respire la joie.
Ou pas.
En 1992, Art Spiegelman reçoit le prix Pulitzer pour le premier volume de sa BD, Maus. Spiegelman (qui était à Angoulème cette année) a, d'après moi, prouvé avec Maus que la BD était un support noble capable d'aborder tous les sujets et ne se limitant pas "aux petits Mickeys". Maus est une BD dure, une BD sans concessions, ainsi qu'une BD où chaque planche révèle une maîtrise du fond et de la forme incroyable. L'intrication entre la construction et le contenu de chaque planche est un travail d'orfèvre magnifique. Aussi éblouissant qu'est terrible l'histoire racontée.
Pour les 25 ans de cette BD, Flammarion a le bon goût de non seulement rééditer la BD dans un format agréable, mais d'y ajouter "MetaMaus", un livre tout aussi gros racontant sous la forme d'une longue interview d'Art Spiegelman la gestation, la construction et les retentissements de Maus, avec de nombreuses pièces. MetaMaus est, à mon avis, tout aussi intéressant que Maus, qu'il découvre sous de nouveaux angles et renforce tout à la fois.
A coté de Maus et MetaMaus, dont la renommée n'est plus à faire, j'en profite pour parler d'un petit album, plus confidentiel, que j'avais acheté presque par hasard lors d'un salon du livre il y a bien longtemps, et qui traite d'une autre manière le sujet des camps. Il s'agit de Drancy - Berlin - Oswiecim, de Gregory Ponchard. Dans ce petit album, extrêmement personnel lui aussi, l'auteur raconte son voyage de l'un à l'autre de ces lieux dans une progression lente dans le froid et les ténèbres de cette terrible Histoire.
Cet album fut une excellente surprise.
Drancy - Berlin - Oswiecim de Gregory Ponchard
chez Les Requins Marteaux ISBN n°2849610232
Maus & MetaMaus de Art Spiegelman
chez Flammarion
ISBN n°9782081278028 & n°9782080689672
Ou pas.
En 1992, Art Spiegelman reçoit le prix Pulitzer pour le premier volume de sa BD, Maus. Spiegelman (qui était à Angoulème cette année) a, d'après moi, prouvé avec Maus que la BD était un support noble capable d'aborder tous les sujets et ne se limitant pas "aux petits Mickeys". Maus est une BD dure, une BD sans concessions, ainsi qu'une BD où chaque planche révèle une maîtrise du fond et de la forme incroyable. L'intrication entre la construction et le contenu de chaque planche est un travail d'orfèvre magnifique. Aussi éblouissant qu'est terrible l'histoire racontée.
Pour les 25 ans de cette BD, Flammarion a le bon goût de non seulement rééditer la BD dans un format agréable, mais d'y ajouter "MetaMaus", un livre tout aussi gros racontant sous la forme d'une longue interview d'Art Spiegelman la gestation, la construction et les retentissements de Maus, avec de nombreuses pièces. MetaMaus est, à mon avis, tout aussi intéressant que Maus, qu'il découvre sous de nouveaux angles et renforce tout à la fois.
A coté de Maus et MetaMaus, dont la renommée n'est plus à faire, j'en profite pour parler d'un petit album, plus confidentiel, que j'avais acheté presque par hasard lors d'un salon du livre il y a bien longtemps, et qui traite d'une autre manière le sujet des camps. Il s'agit de Drancy - Berlin - Oswiecim, de Gregory Ponchard. Dans ce petit album, extrêmement personnel lui aussi, l'auteur raconte son voyage de l'un à l'autre de ces lieux dans une progression lente dans le froid et les ténèbres de cette terrible Histoire.
Cet album fut une excellente surprise.
Drancy - Berlin - Oswiecim de Gregory Ponchard
chez Les Requins Marteaux ISBN n°2849610232
Maus & MetaMaus de Art Spiegelman
chez Flammarion
ISBN n°9782081278028 & n°9782080689672
Libellés :
2nde GM,
Art Spiegelman,
Bande Dessinée,
documentaire,
essentiel,
Gregory Ponchard,
histoire
jeudi 12 janvier 2012
Ne faites confiance à personne de plus de 25 ans
(Merci à Gromovar pour l'info).
J'avais parlé de Little Brother, qui n'existait qu'en anglais. Il est enfin traduit, vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas l'offrir à votre petit neuveu.
Little Brother, de Cory Doctorow
Pocket Jeunesse, ISBN n° 978-2266187299
J'avais parlé de Little Brother, qui n'existait qu'en anglais. Il est enfin traduit, vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas l'offrir à votre petit neuveu.
Little Brother, de Cory Doctorow
Pocket Jeunesse, ISBN n° 978-2266187299
mardi 10 janvier 2012
Safe Area Goražde
J'ai déjà parlé de Joe Sacco dans ces colonnes, et certains me reprocheront de ne parler que de BD depuis quelques temps. Je l'avoue : mes lectures actuelles ne sont guères politiques, ni même engagées, à moins de tout voir sous cet angle. Et je n'ai pas l'intention de m'engager sur la vision politique de la monarchie dans "Le Trône de Fer" ou la connaissance dans "Las Aventuras de Sherlock Holmes" (oui, je les relis en Espagnol, histoire d'en profiter pour réviser cette langue).
Dont acte, une BD, encore. Mais pas n'importe laquelle. Joe Sacco s'est fait connaître, au moins en France, grâce à un premier reportage, effectué dans la ville de Goražde durant la guerre de Bosnie-Herzegovine, ce drame humain à deux pas de chez nous qui a duré 3 ans. Sarajevo était sous le feu des projecteurs médiatiques et donc sous une protection qu'on pourrait qualifier de forte par l'ONU. La poche de Goražde, elle, n'était reliée au reste de la Bosnie que par le cordon ombilical de l'ONU que représentait la "route bleue". Sacco se rend là bas quatre mois entre 1994 et 1995 et partage la vie des gens là-bas, principalement au travers de son traducteur, Edin.
Via Edin, Sacco raconte l'enclave, mais aussi les témoignages qu'il recueille, dans son style personnel où les témoignages se mêlent et expliquent la vie présente. Par rapport à Gaza 1956, Goražde est bien plus noir, plus douloureux, plus poignant, plus marquant. On sent que Sacco a été changé pour toujours de son expérience, et cela sourd de son livre.
Définitivement, un livre à lire. Sans compter que la récente réédition a ajouté une grande quantité de notes de l'auteur qui ajoutent encore à l'excellence de l'ouvrage.
Goražde par Joe Sacco, chez Rackham (227 pages)
ISBN 978-2878271423
VO : "Safe Area Goražde"
Dont acte, une BD, encore. Mais pas n'importe laquelle. Joe Sacco s'est fait connaître, au moins en France, grâce à un premier reportage, effectué dans la ville de Goražde durant la guerre de Bosnie-Herzegovine, ce drame humain à deux pas de chez nous qui a duré 3 ans. Sarajevo était sous le feu des projecteurs médiatiques et donc sous une protection qu'on pourrait qualifier de forte par l'ONU. La poche de Goražde, elle, n'était reliée au reste de la Bosnie que par le cordon ombilical de l'ONU que représentait la "route bleue". Sacco se rend là bas quatre mois entre 1994 et 1995 et partage la vie des gens là-bas, principalement au travers de son traducteur, Edin.
Via Edin, Sacco raconte l'enclave, mais aussi les témoignages qu'il recueille, dans son style personnel où les témoignages se mêlent et expliquent la vie présente. Par rapport à Gaza 1956, Goražde est bien plus noir, plus douloureux, plus poignant, plus marquant. On sent que Sacco a été changé pour toujours de son expérience, et cela sourd de son livre.
Définitivement, un livre à lire. Sans compter que la récente réédition a ajouté une grande quantité de notes de l'auteur qui ajoutent encore à l'excellence de l'ouvrage.
Goražde par Joe Sacco, chez Rackham (227 pages)
ISBN 978-2878271423
VO : "Safe Area Goražde"
lundi 19 décembre 2011
Une idée de cadeau de Noël
J'ai eu un* beau cadeau de Noël en avance, alors je vous en fait part. Il s'agit d'un joli ouvrage carré, plutôt bien dessiné, intitulé "Petit livre de la cinquième république".
Cet ouvrage couvre tous les petits et grands événements de la cinquième république (en fait d'un peu avant, les "événements" d'Algérie sous Coty, jusqu'à hier - quand la première dame de France a mis bas et le doigt d'honneur à l'assemblée nationale d'Emmanuelli). Organisé par années, chaque année reçoit quelques pages où chaque événement reçoit une brève notule illustrée qui recrée, au travers d'une vaste mosaïque, l'immense paysage d'Histoire qui forme la France d'aujourd'hui.
Cet ouvrage est vraiment passionnant, et à ranger dans sa bibliothèque à coté de l'excellent:
Le premier bouquin vous permet de réviser l'histoire de la Vè. Celui-ci vous donne un best-of des dessins du palmipède semaine après semaine. C'est un très bel ouvrage, de superbe facture, qui se déguste comme un vieux cognac.
Petit Livre de la Cinquième République d'Hervé Bourhis, ISBN n°978-2-205-06799-6
La Vè République en Images, du Canard Enchaîné, ISBN n°2352040701
* : en fait, deux. Mais l'autre était un Polaroïd, ce qui est sans rapport avec le sujet qui nous occupe.
Cet ouvrage couvre tous les petits et grands événements de la cinquième république (en fait d'un peu avant, les "événements" d'Algérie sous Coty, jusqu'à hier - quand la première dame de France a mis bas et le doigt d'honneur à l'assemblée nationale d'Emmanuelli). Organisé par années, chaque année reçoit quelques pages où chaque événement reçoit une brève notule illustrée qui recrée, au travers d'une vaste mosaïque, l'immense paysage d'Histoire qui forme la France d'aujourd'hui.
Cet ouvrage est vraiment passionnant, et à ranger dans sa bibliothèque à coté de l'excellent:
Le premier bouquin vous permet de réviser l'histoire de la Vè. Celui-ci vous donne un best-of des dessins du palmipède semaine après semaine. C'est un très bel ouvrage, de superbe facture, qui se déguste comme un vieux cognac.
Petit Livre de la Cinquième République d'Hervé Bourhis, ISBN n°978-2-205-06799-6
La Vè République en Images, du Canard Enchaîné, ISBN n°2352040701
* : en fait, deux. Mais l'autre était un Polaroïd, ce qui est sans rapport avec le sujet qui nous occupe.
Libellés :
Canard Enchaîné,
Hervé Bourhis,
HHOS,
histoire,
humour,
politique,
société,
Vè République
lundi 21 novembre 2011
Haarlem globe trotter
Pour continuer dans l'univers de la bande dessinée sur base historique, j'ai envie de vous faire découvrir la magnifique bande dessinée Jéronimus. Ce tryptique a ses planches réalisées en peinture, permettant d'appuyer d'une certaine manière le lieu et l'époque, le sujet et l'histoire, puisqu'il s'agit de la renaissance flamande, période faste du commerce international des Pays Bas.
On y suit les aventures de Jeronimus Cornelisz, un personnage assez malsain, apothicaire aux accointances hérétiques et mibertines mal vues, qui s'engage sur un bateau afin de fuir Haarlem et la Hollande et un passé qu'il trouve lourd, du fait de ses accointances (fort discutées historiquement), de sa faillite et du décès de son bébé. Par un jeu de circonstances où Jeronimus finit par se lier d'amitié avec le capitaine de son bateau, le Batavia, il organisa avec l'aide d'un petit groupe de partisans une mutinerie, mais avant de lancer l'opération, une tempête amena le navire à faire naufrage.
Il finit par prendre la tête des 300 survivants et dans les circonstances extrême de survie où ils se trouvaient, organisa un règne absolument sanguinaire qui fit par aprèes faire des cauchemars à toute l'Europe : exils, assassinats, massacres, le tout par des moyens horribles.
Vous pouvez retrouver l'histoire générale sur Wikipedia, mais rien ne vaut la lecture de ces trois tomes tout à fait réussis, dont le premier tome assez calme ne laisse rien présager de la surprise horrible et de l'apogée dans l'horreur que sont les tomes 2 et 3. Sacrée lecture, la vache !
Jeronimus, une bande dessinée en trois tomes superbes de Christophe Dabitch et Jean-Denis Pendanx, chez Futuropolis.
ISBNs : 978-2-7548-0131-7, 978-2-7548-0218-5, 978-2-7548-0311-3), existe en coffret intégrale
On y suit les aventures de Jeronimus Cornelisz, un personnage assez malsain, apothicaire aux accointances hérétiques et mibertines mal vues, qui s'engage sur un bateau afin de fuir Haarlem et la Hollande et un passé qu'il trouve lourd, du fait de ses accointances (fort discutées historiquement), de sa faillite et du décès de son bébé. Par un jeu de circonstances où Jeronimus finit par se lier d'amitié avec le capitaine de son bateau, le Batavia, il organisa avec l'aide d'un petit groupe de partisans une mutinerie, mais avant de lancer l'opération, une tempête amena le navire à faire naufrage.
Il finit par prendre la tête des 300 survivants et dans les circonstances extrême de survie où ils se trouvaient, organisa un règne absolument sanguinaire qui fit par aprèes faire des cauchemars à toute l'Europe : exils, assassinats, massacres, le tout par des moyens horribles.
Vous pouvez retrouver l'histoire générale sur Wikipedia, mais rien ne vaut la lecture de ces trois tomes tout à fait réussis, dont le premier tome assez calme ne laisse rien présager de la surprise horrible et de l'apogée dans l'horreur que sont les tomes 2 et 3. Sacrée lecture, la vache !
Jeronimus, une bande dessinée en trois tomes superbes de Christophe Dabitch et Jean-Denis Pendanx, chez Futuropolis.
ISBNs : 978-2-7548-0131-7, 978-2-7548-0218-5, 978-2-7548-0311-3), existe en coffret intégrale
mercredi 16 novembre 2011
Chine Eternelle, que de bouleversements en si peu de temps
Dans la lignée des bandes dessinées évoquant des morceaux d'histoire, Une Vie Chinoise conte la longue déambulation d'un homme qui aura connu l'avant, le pendant et l'après Mao.
Li raconte sa propre vie, telle qu'il l'a vécue, sans trop de fards, sans trop d'embellissements, dans ce qu'il y a eu de dur mais aussi de beau au cours des 50 ans passés en Chine. D'abord l'enfance, avec un père cadre du parti dans une petite ville de campagne, pendant que s'instaure rapidement le communisme maoïste, qui déferle comme un torrent dans la plaine calme de vies engoncées dans des décennies de tradition. Le rêve communiste vire peu à peu au cauchemar, avec les drames et la famine liées au Grand Bond en Avant. Par la suite, la mutation vers l'ouverture à l'extérieur après la mort de Mao façonne une nouvelle évolution pour Li, une période bouillonnante et trouble, avec un adolescent qui devient un vrai adulte. Le dernier épisode, intitulé "Le Temps de l'argent" évoque la transformation vers un capitalisme triomphant et frénétique de la Chine.
Ce récit autobiographique est intéressant pour comprendre comment la Chine a absorbé ses révolutions successives avec toujours un enthousiasme illimité, comment elle est passé d'extrêmes à d'autres. Cette évolution difficile à comprendre pour un occidental est ici racontée de l'intérieur, avec des yeux chinois, ce qui nous aide à appréhender les bouleversement qu'a connue la Chine en 60 ans. C'est en plus bien écrit et bien dessiné. Un régal.
Une Vie Chinoise - Le Temps du père, Le Temps du parti, Le Temps de l'argent
3 volumes grand format par P. Otié et L. Kunwu, chez Kana
ISBN de l'intégrale en coffret : 3600121201835 (mais existe en volumes séparés)
Li raconte sa propre vie, telle qu'il l'a vécue, sans trop de fards, sans trop d'embellissements, dans ce qu'il y a eu de dur mais aussi de beau au cours des 50 ans passés en Chine. D'abord l'enfance, avec un père cadre du parti dans une petite ville de campagne, pendant que s'instaure rapidement le communisme maoïste, qui déferle comme un torrent dans la plaine calme de vies engoncées dans des décennies de tradition. Le rêve communiste vire peu à peu au cauchemar, avec les drames et la famine liées au Grand Bond en Avant. Par la suite, la mutation vers l'ouverture à l'extérieur après la mort de Mao façonne une nouvelle évolution pour Li, une période bouillonnante et trouble, avec un adolescent qui devient un vrai adulte. Le dernier épisode, intitulé "Le Temps de l'argent" évoque la transformation vers un capitalisme triomphant et frénétique de la Chine.
Ce récit autobiographique est intéressant pour comprendre comment la Chine a absorbé ses révolutions successives avec toujours un enthousiasme illimité, comment elle est passé d'extrêmes à d'autres. Cette évolution difficile à comprendre pour un occidental est ici racontée de l'intérieur, avec des yeux chinois, ce qui nous aide à appréhender les bouleversement qu'a connue la Chine en 60 ans. C'est en plus bien écrit et bien dessiné. Un régal.
Une Vie Chinoise - Le Temps du père, Le Temps du parti, Le Temps de l'argent
3 volumes grand format par P. Otié et L. Kunwu, chez Kana
ISBN de l'intégrale en coffret : 3600121201835 (mais existe en volumes séparés)
Libellés :
capitalisme,
Chine,
communisme,
histoire,
Kunwu,
Otié,
socialisme,
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